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Ezindra Lomens

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XP : 26


Journal Personnel
Alliance : Impériale
Capacités & Magie :
Relation :



Ezindra Lomens◊ ◊


MessageSujet: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 8:31




Fiche d'Identité



Ezindra Lomens




«  L'honneur doit être un éperon pour la vertu,
et non pas un étrier pour l'orgueil. »





SURNOM : Ezin
AGE : Vingt ans
GENRE : Femme
ORIENTATION : Bisexuelle
RACE : Shyn

CASTE : Garde Rouge
ORGANISATION : Garde Rouge
ALLIANCE : Impériale
MÉTIER : Infiltrée... quelque part parmi eux, parmi vous. Personne n'en saura rien.


QUALITÉS


¤ Audacieuse et tenace ¤ Sauvage (dans le sens indépendant, évidemment…) ¤ Droite et fière¤ Loyale et fidèle  ¤


DÉFAUTS


¤ Imprévisible ¤ Joueuse et casse-cou (un peu trop des fois)  ¤ Curieuse ¤ Secrète ¤


MAGIE



La magie...
Un quelque chose d'inconnu et d'incompréhensible qu'on m'a appris à la Garde. Il y a seulement quelques mois à peine. Et oui... la magie et moi, ce n'est pas une grande histoire d'amour. Enfin, qui sait, peut-être qu'à force d'entrainement je vais arriver à quelque chose.
Je ne sais faire qu'un seul truc et j'ignore comment.
Déverrouiller les serrures.
Je ne m'y suis employée que sur des mécanismes simples mais il faut avouer que quand on sait ce que je fais, c'est tout de même bien pratique.


CAPACITÉS


DONS RACIAUX


    C'est dans les moments les plus sombres, les heures les plus difficiles, que l'on se rend compte que, malgré tout, les étoiles continuent de briller. Je hais ma famille. Pourtant grâce à elle, j'avoue bénéficier de dons plutôt... utiles.
  • Don Racial : Métamorphe (capacité à changer de forme).
  • Don Racial : Résistance à la magie


AUTRES



Armes favorites : Deux poignards à la lame courbe, en obsidienne, pendants à une ceinture brodée avec merveille. Mais par son appartenance à la fière et brave Garde Rouge, la jeune femme apprend à manier bien des armes : des dagues de lancers, qu'elle dissimule dans ses bottes et une épée courte, certes non caractéristique de la Garde Rouge, mais non moins efficace que les larges et lourdes épées des soldats impériaux. Néanmoins les lames courtes demeurent ses armes de prédilection, surement de par le fait qu’elle ne soit qu’une débutante dans la garde et que son bras ne puisse pas encore tenir de lourdes lames.
Vêtements : Du fait de son métier, Ezindra ne porte que des armures en cuir, légères, et non les lourdes armures en acier reconnaissables de la Garde. Elle se pare néanmoins d’une cape rouge attachée par une riche épaulière quand elle parcourt la caserne. Sinon, il s’agit du strict minimum : guêtres de cuir montantes, ceinture double toujours en cuir, vêtements sombres, pratiques, souples, histoire de se couler dans la nuit comme une ombre. Une chemise, ample, retroussée jusqu'aux coudes quand elle n'enfile pas des gantelets de cuir pour ses missions, un pantalon de toile... Bref. Le parfait équipement pour se fondre dans la masse et avoir l'air banal.


CARACTÈRE


L’homme est là, devant elle, il parle et tandis que s’échappe de ses lèvres une avalanche de mots en vrac, la jeune femme l’écoute. Silencieuse. Elle ne doute pas un instant qu’il soit en état de choc, mais elle aimerait bien qu’il articule quelques pensées cohérentes, histoire de répondre clairement à la question qu’elle lui a posé quelques minutes plus tôt. Elle s'impatiente de plus de plus.
Le voilà qui déballe, déballe, déballe encore. Pauvre homme. Pas habitué à ce genre de choses semblerait-il. Mais comment vivre dans un endroit pareil sans s’y être accoutumé ? Il fallait être enfermé jour et nuit pour ne pas y avoir déjà eu affaire.
Alors que l’homme craque et répète sans cesse ce qu’elle a déjà compris depuis le départ, les yeux sombres de la jeune femme l’observent doucement. Il l’ennuie. Elle s’ennuie. Mais elle n’a pas le choix. On lui a demandé de recueillir des informations, elle s’exécute. Il faut appliquer les ordres et ce, sans rechigner, sous peine de subir les humiliations publiques sur la place centrale de la Caserne. Pour quelqu'un d'indépendant et de solitaire, entrer dans la Garde Rouge était on ne peut plus étonnant. Mais Ezindra est de ces personnes contradictoires. Elle cherche à être libre en tout point et pourtant, a toujours rêvé d'intégrer les rangs de la milice de la ville.
 
Alors voilà, elle a une mission à accomplir. Elle s'y emploie. Elle écoute l'homme qui lui fait face. Quoique son… métier exige plus ou moins ce pouvoir certain à faire parler les gens et… à les écouter, elle n’éprouve aucun… plaisir à le faire. Ne pas rester sur les apparences, elle n’est pas plus manipulatrice que cela (rien que pour le boulot), juste qu’elle a… réussie à se faire maître en persuasion. Quelques soient les techniques utilisées, le charme opère et elle parvient à ses fins. Par les mots, des fois. Par la torture, souvent. Par la séduction, toujours. Et cela en dépit de son jeune âge et de son manque de maturité. Malgré cela elle a fait sinon de la simplicité et de l’efficacité des maîtres mots la guidant dans sa foi de l’ordre et la justice. Ainsi que dans le combat qu’elle mène pour les réhabiliter. Détermination, parfois obstination. Avec toujours en ce monde, une pointe de folie pour survivre.

Tout n'est souvent qu'une affaire d'apparences. Un sourire moqueur par-ci, par là, un air arrogant, un regard charmeur, mais au fond, qui sait ce qu'abritent réellement les apparences.


PHYSIQUE


Les yeux de l'homme, qui jusque là l'avaient fuis, reviennent à elle. Leurs regards se croisent et le temps se suspend. Pourquoi lui racontait-il tout ça déjà ? On ne pouvait rien refuser à pareille femme... Elle mettait étonnamment en confiance. Était-ce la faute à son regard si sombre qu'on finissait par s'y perdre ? Était-ce la faute à ce sourire rassurant si sublime qu'on en oubliait qu'il était arboré pour nous en faire dire d'avantages ? Était-ce la faute à ce geste de main, calculé à la perfection, qui chassait doucement une mèche brune tombée devant ses yeux ? L'homme ne peut s’empêcher de détailler son interlocutrice. Elle devait avoir la vingtaine. Pas plus. Peut-être moins vu qu’elle dégageait une insouciante fraicheur. La teinte de sa peau l'informe qu'elle ne passe pas ses journées enfermée dans une boutique.
Quel genre de travail exerçait cette jeune femme d'ailleurs ? Il se trouve bien incapable de le dire.
Elle porte des vêtements souples, en cuir. Pas de bagues aux doigts, pas de boucles d'oreille cachées sous son rideau de cheveux. Juste une pierre d'un bleu de nuit suspendue à un fil noir attaché autour de son cou. Pas d'autres artifices. Rien. La simplicité.

L'homme a cessé de parler.
Le silence s'est installé.
Au plus grand plaisir de la jeune femme.
Qui lui offre un sourire amusé quand leurs yeux se croisent de nouveau.

Elle a finit par avoir tout ce dont elle voulait. Pourquoi s'attarder ?
Elle le remercie avec quelques mots, le stricte minimum, puis elle tourne les talons et s'enfonce dans une ruelle. Un corps fin, musclé, sculpté par les interminables heures d’entraînements à la Garde Rouge de ses dernières semaines. Et en même temps, une apparence de jeune femme banale, que sa taille moyenne et ses courbes loin d’être affolantes soulignent. Elle n'est pas si différente des autres. Il n'y a rien que de plus normal à croiser une femme de ce genre dans la rue.

Du moins...


HISTOIRE



« L'adolescence ne laisse un bon souvenir
qu'aux adultes ayant mauvaise mémoire. »


d'un certain Truffaut

- Eziiiiiiiiin !

La femme qui déboule dans la rue et qui hurle mon prénom à en rendre sourd un vieillard ; oui, cette femme aux cheveux auburn nattés, aux yeux noisettes, au visage bronzé parcheminé de rides, oui, cette femme là, est ma mère. Malheureusement. Enfin non, pas si malheureusement que ça d'accord. Je dramatise. Elle devait être belle étant plus jeune, enfin, comme toutes les femmes jeunes soit dit en passant. Mais... maintenant que la cinquantaine froisse sa peau et qu'elle commence à l'abonner aux sautes d'humeur, elle n'a plus le charme de ses vingt ans. Enfin ! Je critique, je critique… il s'agit quand même de ma mère ! Sauf qu'encore une fois, elle vient m'interrompre dans mon... occupation. Et lui dire que cela me contrarie, et ce pour la trois-centième fois (au moins) de ma courte existence, ne changerait rien. Elle aime toujours particulièrement m'interrompre. Je la soupçonne même de s'occuper en m'embêtant ! Quoi ? J'exagère ? Jamais voyons ! Vous avez oublié ce que c'est d'être jeune alors...

- Eziiiiiiiiiiiiiiin !

Deuxième appel. A ce moment là, le vieillard commence à avoir mal aux oreilles. Mais je suis fidèle à ma parole. Je ne réponds jamais avant le troisième appel. C'est comme ça. Histoire de lui faire comprendre que je ne suis pas à sa merci, que ce n'est pas à elle de décider, ni faire ma vie. A ce moment là, je fais toujours croire que je suis partie. Loin, ailleurs. A vagabonder dans la ville. Je sais qu'elle a horreur de l'idée que je me sois éclipsée. Normal. Oh... sa pauvre petite fille unique a disparu... comme c'est malheureux. En fait, comme d'habitude, je ne suis pas bien loin. Je suis au dessus d'elle. Sur le toit de la maison. Et je contemple le paysage de toits sur lesquels le soleil se couche. A plusieurs quartiers de là, j’aperçois une des tours blanches du palais impérial accrochant les rayons rougeoyants du soleil en déclin. Je plisse les yeux. La lumière qui ricoche sur les dômes dorés m'aveugle mais pour rien au monde je ne voudrais rater ce coucher de soleil...

- Eziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

Surtout pas pour ça...

Troisième appel. Ma mère s'époumone dans la rue. Une voisine ouvre la fenêtre et lui demande de se taire. Ma mère lui répond une insulte et continue de me chercher. Je pousse un soupir las. C'est toujours la même scène. Toujours au même moment. Toujours pour la même raison...

Chaque soir à cette heure ci, quand le soleil se met à décliner derrière l'horizon de toits de la cité, les clairons annoncent la relève de la garde. On entend vibrer les cuivres à l'autre bout de la ville et si, dans les rues, personne ne s'arrête pour écouter ça, moi, je suis obligée d'attendre que ça finisse. J'espère même surprendre un point rouge étincelant sur les murailles, mais la distance est telle que, comme d'habitude, mes attentes sont vaines. Les tons s'accordent, les clairons, les trompettes sonnent, sur les tambours les baguettes roulent, j'imaginerais presque le pas des bottes en acier des soldats dans la cour du palais rythmés le concert. Mais voilà... je suis dans le quartier résidentiel de Midalys, loin, trop loin et je ne peux faire qu'imaginer ce dont je rêve.

- E...

- Oui ! Je suis là ! j'aboie, passablement sur les nerfs.

Je viens de descendre du toit en sautant sur un tonneau le long du mur. Ma mère pivote, furieuse, le visage rouge, la mâchoire crispée et doit encore croire que je suis tombée du ciel.

- TOI !

Ca va chauffer...

Je soupire de nouveau. Elle n’a même pas commencé que je sais déjà ce qu’elle va dire. Je n’ai que 15 ans, je suis malpolie, mal élevée, effrontée, incorrigible, hautaine et blablablablabla. Mais tout le monde sait que c’est complètement faux ! Je ne suis comme ça qu’avec elle ! Ah et… avec tout ceux qui me tapent sur le système… Donc ça fait… arf… pas mal de monde je l’avoue. Enfin, j’assume ! J’ai horreur des gens trop collants, qui décident quoi faire à ma place, qui veulent me mettre dans un moule, qui disent qu’il faut faire comme tout le monde…
J’attrape quelques brides de ce que ma charmante mère me raconte. « Incapable » (elle doit être entrain de dire que j’en suis une), « j’en ai marre » (pas besoin d’expliquer ce que cela signifie), « pas ma fille » (Sortons les violons), « fais ta vie » (depuis le temps que j’attends ça !).

QUOI ?

- Pardon ? j’articule.

Je ne dois pas bien avoir entendu.

- Tu n’es pas ma fille, il n’est pas dans mes devoirs de t’héberger alors pars. Je ne veux plus te voir.

Quoi quoi quoi quoi quoi ? Ce n’est pas comme si j’attendais ça depuis ma naissance mais… ce n’est pas possible que ma mère me dise ça. Ou alors elle est sérieusement atteinte ! Ou…

Elle se penche, ramasse un sac en toile par terre, sur le pas de la porte d’entrée, me le jette dans les bras.

- Qu’est-ce que tu attends ?!

Je la regarde, ébahie. Elle n’est pas entrain de faire ça, si ? Elle n’est pas entrain de renier sa fille ? De la mettre dehors ; de me mettre dehors ? C'est impossible ! Je reste là, la bouche ouverte à la regarder. Je n'y crois pas une seule seconde !

Ma mère, elle, se retourne, pousse la porte de la maison, ferme derrière elle. J'entends la clé tourner à deux reprises dans la serrure. Par Telara ! Elle m'a vraiment mise dehors ! Je mets quelques minutes à m'en remettre puis, enfin libre, j'inspire l'air du soir en fermant les yeux et m'enfonce dans les rues sombres.


~  ~  ~


Voilà comment je me suis retrouvée, seule, à quinze ans, à vagabonder dans la cité et vivre de petits boulots.
C'était un soir de printemps, le soleil terminait sa course derrière l'horizon, le vent tiède balayait mes cheveux et moi... sac en toile sur l'épaule, je partais à la découverte du monde. Les rêves sont impossibles, à condition d'oser les tenter. J'avais enfin l'opportunité de les accomplir. Il n'y avait pas plus heureux que moi.

Cependant... j'ai vite déchanté. La vie était loin d'être utopique. J'ai erré quelques semaines, jouissant d'une liberté totale. Je courrais sur les toits, manquais de me rompre le cou, je volais à droite à gauche de quoi me nourrir, je dormais à la belle étoile, je rêvais d'aventures... Puis, mourant presque de faim, j'ai été obligée de trouver un travail. On m'a embauchée dans une taverne où je servais les clients vingt heures par jour, sept jours sur sept et ce pour un salaire de misère qui me permettait tout juste d'acheter un quignon de pain chaque soir. Enfin, j'étais logée sur place, dans le grenier, sur une misérable paillasse, avec une autre fille qui travaillait là.

Elle se faisait appeler June, avait le même âge que moi mais bossait ici depuis déjà deux ans. Elle était orpheline de père et de mère, n'avait ni frères ni sœurs et donc avait, depuis toujours, été forcée de se débrouiller seule. C'est elle qui m'a tout appris : voler avec discrétion, persuader les gens de m'aider, me défendre des hommes bourrés aux mains baladeuses.. et tant d'autres choses encore...

Nous nous sommes tout de suite entendues à merveille. Moi qui étais plutôt solitaire, j'appréciais sa compagnie et très vite nous sommes devenues inséparables. Elle était belle, avait des yeux bleus absolument magnifiques, une voix douce, posée, un sourire sublime...

Ah.. June...

Être avec elle me faisait oublier à quel point ma vie était devenue chaotique. A seize ans, notre patron nous a engagées pour d'autres services, consistant à accompagner des clients fortunés dans les chambres luxueuses du premier étage...

L'enfer a commencé.

Et il n'a cessé que deux ans plus tard quand un homme différent a fait irruption dans la taverne.

* * *

Il ne s’est pas présenté, n’a donné ni nom, ni rien. Il m’a juste interrogée sur le client de la veille, m’a demandé s’il passait régulièrement ici, la somme qu’il payait, s’il avait des contacts avec d’autres personnes qui réclamaient nos services, son nom, son âge, sa description physique. J’ignorais parfaitement à qui je m’adressais mais il semblait que cette personne était importante. Cet homme dégageait quelque chose de rassurant et ce, malgré ses yeux gris pales qui ne cessaient de balayer la pièce d’un air froid. Cependant, je ne savais rien. Je n’étais pas en mesure de répondre à ses questions.

Il portait des vêtements de cuir, souples et sombres. Ses cheveux bruns étaient coupés en brosse et une hideuse balafre sillonnait sa joue. Sillon blafard sur une peau halée. Et pourtant, si tout en lui était repoussant, il y avait quelque chose… d’autre, que j’étais incapable de décrire. Et ce quelque chose d’autre là mettait en confiance. Il m’a pris par le bras, avec douceur, m’a fait m’asseoir à une table, sous le regard désapprobateur du patron. Et là… nous avons conclu un marché. La bourse qu’il venait de poser sur la table serait à moi, si et seulement si j’arrivais à trouver toutes les informations demandées précédemment.

Discrétion.
Rigueur.
Attention.

Trois mots qu’il a gravés dans la table.
Puis sans un bruit il s’est levé, a déposé deux pièces en or devant moi, s’est penché et a sourit en murmurant : « Pour vous motiver et surtout parce que l’Empire vous remercie d’avance. » Il m’a plantée là et moi, je me suis redressée et ai repris le boulot comme je le devais. Il reviendrait le lendemain, dans la soirée, pour faire le point sur ce que j’avais réussi à avoir comme informations, alors dès cette nuit là, je me suis employée à avoir réponses à mes questions. Pas de temps à perdre.

L’homme est revenu trois soirs de suite. Il n’a pas eu besoin de plus pour avoir ce qu’il voulait, en trois jours, j’avais toutes les informations.

Le client en question s’appelait Rickon. Rickon Sith. Il avait vingt-quatre ans, venait ici toutes les nuits à 03h du matin passée. Toujours entre 3h et 4h, jamais avant, jamais après. Il payait les services de June six pièces (et dire que j’aurais payé des centaines moi…), connaissait personnellement Ortz, le tavernier et patron de l’établissement. Il s’agissait d’un grand échalas blond aux cheveux presque rasés et à la peau cireuse. Il avait des yeux vairons, l’un gris, l’autre rubis et un tatouage récent avait été fait sur son torse. Comment June avait décrit ça ? Je ne me souvenais plus… mais apparemment tout ça suffisait. L’homme aux vêtements de cuir a posé la bourse sur la table.

«  Au nom de l’Impératrice, jeune fille, voici votre paiement. Il est aussi de mon devoir de vous informer que cette dernière a requis votre présence au palais dès ce soir. »

Pardon ? Quoi ? Pourquoi ? L’Impératrice ? Mais…

Je décidais de ne pas bouger de ma chaise. Je ne partirai pas. Je ne voulais pas partir. C’était grâce à June que j’avais su tout ça. C’était à elle que revenait tout, pas à moi. Je lui en ai fais part et il m’a répondu :

« Votre amie sait des choses mais c’est vous qui êtes désormais dans les affaires de l’Empire. Que vous le vouliez ou non, vous devez venir avec moi. »


Je l’aimais de moins en moins…

« Si vous refusez vous êtes considérées comme une menace potentielle. Et mon travail consiste à éliminer les menaces. »

En résumé, voilà comment je me suis retrouvée à travailler pour le compte de l’Empire. Contrainte et forcée par un sale type qui avait fait irruption dans ma vie un soir dans une fichue taverne. Un sale type que j’avais accepté d’aider et qui… m’avait finalement obligée à travailler avec lui. J’ai alors rencontré l’Impératrice, une fois, puis j’ai été expédiée à la Garde Rouge, ce dont j’avais toujours rêvé. Seulement… adieu les armures lourdes et les grandes épées d’acier, je ne serais pas soldat mais espionne pour la Garde.

Qui aurait cru que le destin pouvait faire prendre ce tournant à une vie ?
Certainement pas moi...

To be continued... in game.




Derrière l’Écran...



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Dernière édition par Ezindra Lomens le Mar 9 Juil - 9:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 9:24

Eh bien, avant tout, bienvenue parmi nous !!!


Alors, alors :

J'aime beaucoup ta fiche et j'adore ton perso et le style qui le fait vivre, qui promettent en RP ^^. Il y a juste une petite chose à redire avant de donner ma voix :

  • Pour la magie, il s'agit d'une seule magie, donc soit le feu, la guérison ou l'ouverture des serrures, au choix (ou autre si une idée apparait ;))


Sinon pour le code, il y a dans le règlement, quatre morceaux de phrases qu'ils faut inscrire au niveau du code. C'est une manière pour le staff de savoir si vous avez lu le règlement (on vous surveille )



Voili voilou, modifie ta magie, remplit le code et normalement tout devrait être bon ;)


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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 9:37

B'jour !

Et bien j'ai gardé l'ouverture des serrures. L'inspiration ne me vient pas x)
Et il me semble avoir trouvé le codinounet ^^

Voili voilou ! :)
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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 12:11

C'est tout bon ^^


Je te donne ma voix, plus qu'à attendre celle d'une autre modo.


Encore bienvenue parmi et j'espère que tu te plairas sur le forum ;)


-- ♠ Silhissa's Thème ♠ --



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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 20:19

Bienvenue sur le forum

Bah moi je vois rien à redire je te donne ma voix. Tu es donc officiellement validée félicitation.

"25" XP offerts

Tu peux donc aller demander un Rang personnalisé ici ainsi que faire une demande de RP ou répondre à l'une d'elle en ces lieux, sans oublier de remplir ton Journal Personnel que tu trouveras dans ton Profil.
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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mar 9 Juil - 20:24

Et maintenant que tu es validée, qui c'est qui vient te serrer dans ses bras? Ta chériiiiiie  
*gros câlin* Bienvenue officiellement :3 les choses sérieuses vont commencer è.é  
Sinon j'ai adorée ta fiche :D


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A'lana d'après Silhe & moi IRL:
 
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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens Mer 10 Juil - 7:18

Merciiiiii :D

Let's go ! *fait un gros câlin à sa chérie*
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MessageSujet: Re: Ezindra Lomens

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Ezindra Lomens

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