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Silhissa, l'Ombre de la Famille

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AuteurMessage
Sombre Rose

XP : 142


Journal Personnel
Alliance : Neutre
Capacités & Magie :
Relation :



Silhissa◊ Sombre Rose ◊


MessageSujet: Silhissa, l'Ombre de la Famille Sam 23 Mar - 14:22





VALDHEIM Silhissa

« Tu peux toujours courir, tenter de te cacher, de disparaître mais tu ne m'échapperas pas. »


SURNOM : Pour tout le monde, cela reste « Sombre Rose », autant craint que respecté. Silhe n'est prononcé que par mes proches et ceux en qui j'ai confiance.
AGE : 225 ans
GENRE : Femme
ORIENTATION : Hétérosexuelle
RACE : Vethael Louve-Garou
CASTE : Haute-Noblesse
ORGANISATION : Marcheuse Spectrale
ALLIANCE : Neutre (tout dépends où va la préférence de ma famille, je ne sers que celle-ci)
MÉTIER : Chef, Espionne et Assassin pour le compte des Valdheim.


QUALITÉ

► Ne revient jamais sur les paroles données
► Fière
► Déterminée
► Intelligente
► Calme
► Peu montrer une certaine forme d'humour (sombre évidemment)

DÉFAUTS

► Froide
► Arrogante
► Manipulatrice
► Cruelle voir Sadique
► Mauvaise Perdante
► Rancunière
► Egoïste







MAGIE



Le domaine des Chimères, un espace vaste et emplis de possibilité entre rêves et cauchemars, entre espoirs et désespoirs, entre désirs et horreur. Je manipule cela, j'accentue ce qui est plaisant ou le détruit. Je fais apparaître devant vous vos plus beaux souhaits, ils sont là et si vous y croyez, vous pourriez même les toucher. Mais cela s'applique également à vos peurs, croyez donc à ce que vous voyez et vous succomberez sous une illusion qui en réalité n'est pas là.

Votre esprit lent n'arrive pas à appréhendez, bien j'utiliserai donc des termes simple. Certain diront que je ne me base que sur des illusions, c'est en partie vraie, mais mes illusions ne sont issues que de vos rêves et vos cauchemars. La victime sera la seule à les voir, à gémir de plaisir ou hurler de terreur, peut-être devant des êtres qui ne comprendront pas ses réactions, car ils ne verront rien.

Je perçois ce qui fait vos nuits, je pénètre au sein de vos chimères et les changent alors que vous dormez si tranquillement. Accentuerais-je vos rêves ou vos cauchemars, les transformèrent en l'un ou en l'autre... Je sais, je peux me perdre moi aussi, en même temps que vous d'ailleurs et errer éternellement dans un lieu qui n'est pas à moi ne me tente pas, soyez donc honorez de me voir visiter vos rêves.

Très bien, je peux également affirmer que je n'utilise que rarement ce genre de magie, il suffit que ce dont vous avez peur appartienne à mes propres peurs pour que mes illusions me touchent également. Quant à vos cauchemars, ils viennent me hanter chaque nuit, m'obligeant à veiller de crainte de m'enfoncer dans une folie terrifiante.



CAPACITÉS


DONS RACIAUX


Don Racial : Vision des Âmes
Don Racial : Agilité / Souplesse / Réflexe & Rapidité amélioré
Don Racial : Perception extrasensorielle


AUTRES



Vipère : Arbalète de poings mise au point par les meilleurs ingénieurs de la Guilde, Vipère est capable de tirer une salve de carreaux meurtrier sous simple pression de la gâchette. Légère et extrêmement maniable, elle se tient à une seule main, sa cross finement décorer épousant parfaitement la paume. C'est une arme magnifique, enjolivé de dorures, au bois lustré et luisant et dont la corde vibre en harmonie avec chaque tir. Spécialement faite pour les assassins, une cavité a été laissée afin de placer une fiole de poison qui enduit automatiquement chaque trait au moment de leurs tirs.

Parmi les plies et replis de mes vêtements, se cache une impressionnante panoplie de stylet de couleur sombre. Aiguiser, parfois imprégné de poison, ils sont dissimulés habilement même parmi ma chevelure et jamais je me retrouve désarmer, quoi qu'il arrive, il y aura toujours une pointe prête à tuer.

Enfin, afin de parfaire mes accessoires, il ne reste plus qu'à dévoiler la quantité importante de fiole contenant divers poison plus ou moins lent à agir. J'enduis bien souvent mes armes afin de ne laisser aucune chance à mes cibles mais certaine de mes préparations sont d'étonnant stimulant, dont le dosage est à faire avec précaution, mais qui peut grandement augmenter les capacités de celui qui les boit.



Caractère




La réception battait son plein, la plupart des convives avaient, comme indiqué sur le carton d'invitation, dissimulé leurs visages, leurs apparences derrière des masques et des tenues richement décorés, évoquant diverses espèces d'animaux ou de plantes que chacun s'amusait à deviner. La piste de danse aménagée au milieu de l'immense salle de bal avait déjà conquit ses fidèles qui tournoyait gaiement au rythme des airs de musiques qu'une troupe dispensaient un peu à l'écart sur une estrade surélevé afin que tous puisse entendre. Et entre les notes de flûtes, de harpe et les chants mélodieux de la cantatrice, s'animait un joyeux brouhaha de paroles, de rires, d'anecdotes qui horrifiait les commères et de vieilles histoires glorifiant la famille.

Le troisième fils de la maison Jaert demeurait pourtant dans son coin, près d'une des hautes et larges fenêtres qui s'ouvrait sur un jardin intérieur soigneusement et impeccablement tenue par les jardiniers qui s'acharnaient à la tâche. Un verre d'un vin riche et fruité à la main, qu'il sirotait à peine, il restait intrigué par la seule personne de la salle qui ne portait aucun masque. Proche de l'impératrice, l'étrange femme offrait son visage parfait à tout le monde sans pour autant que les invité ne la dévisage. Il lui paraissait même percevoir le malaise qui flottait sur les convives un peu trop proches de la femme, ceux-ci, semblait-il, mettaient un point d'honneur à ne pas la regarder, quand à l'intrigante damoiselle, elle n'adressait la parole à personne et ne répondait que par monosyllabe aux rares questions qui lui était posé. Seule l'impératrice parvenait à lui tirer des phrases plus longue, elle était d'ailleurs la seule à ne pas paraître indisposer par cette présence.

- Eh bien Vakil, pourquoi ne te joins-tu pas à la fête ?

L'interrogé posa tranquillement son verre sur un buffet garnis non loin et pencha la tête sur le côté, songeur. Il ne savait s'il pouvait montrer ses interrogations à son ami, se rappelant trop souvent et douloureusement que la guerre entre famille ne se terminait pas. Pour lui, cette parodie de réception n'était qu'une façade, son propre entraînement de Marcheur Spectral le mettant en garde sur tous ses sourires hypocrite qui tournait de l'un à l'autre. Mais cette femme était spécial, il le savait, le simple fait qu'elle se montre de telle façon était une pure provocation.

- Qui-est-ce ?, demanda-t-il en tournant son regard sur celle qui l'intriguait depuis qu'il avait vus.

Son ami se figea et son visage s'assombrit en détaillant la personne mentionnée. Il ne sut, pour le coup, si son ami se jouait simplement de lui ou si réellement il n'avait entendus parler de la « Sombre Rose ».

- Il s'agit de Silhissa Valdheim, l'actuelle chef de la grande et haute famille Valdheim.

Il avait exagéré ses adjectifs sur la maison rivale, n'appréciant que peu le pourvoir que les Valdheim possédaient.

- Elle ressemble donc à cela.

- C'est vrai qu'elle ne se montre jamais mais il vaut mieux savoir qui est ton ennemi et celle-ci est certainement la pire que tu puisses avoir.

Vakil leva un sourcil interrogateur arrachant un soupire exaspéré à son compagnon qui mit cette ignorance sur le jeune âge. Il leva les yeux au ciel et tira l'ignorant dans un coin plus à l'écart, loin des oreilles indiscrètes qui trainait bien souvent dans ce genre de rassemblement.

- En tant que simple chef de famille elle est à craindre.

- Je suppose oui, elle gouverne la seconde maison plus puissante après l'empereur.

- Exactement mon cher Vakil mais nombre d'histoire tourne autour d'elle. Certaine raconte qu'elle est également une Marcheuse Spectrale mais évidemment, rien ne le prouve et ce n'est pas elle qui l'affirmera.

Vakil  jeta un coup d'œil à la haute-dame, celle-ci semblait écoutée avec un intérêt purement fin le discours que proclamait un riche noble à l'impératrice. Encore une fois, le jeune homme demeura autant choqué par ce manque de prudence, qu'en pleine admiration pour elle. Affiché ainsi si ouvertement son ennui pour le dialogue qui se faisait était un manque total de respect, un respect dont elle semblait n'en avoir cure. Pourtant, tout dans ce geste restait calculé, jamais elle ne bailla mais elle montra son impatience par divers aspects tel que des regards autour d'elle, un tapotement du pied... Il ne put que supposer que derrière cette manipulation aussi discrète que subtil, se cachait une intelligence fine et rusée, sachant exploiter la moindre parcelle de possibilité.

- Tu pourrais écouter quand je te parle, surtout lorsque le sujet de discussion vient de toi.

- Je m'excuse mais...

- Tu ne serais pas le premier, beaucoup de jeune d'autre maison tombe sous son charme, les faits son étouffés mais ils ne reviennent pas.

- Pardon ?

- Tu m'as bien entendus Vakil, tu n'es que le troisième fils de la maison Jaert, ta perte ne causerait pas plus de bruit que cela.

Il hocha la tête, compréhensif. Il ne doutait pas un instant que cette femme, déjà froide en apparence pourrait sans aucun problème tué tout aussi froidement. Il la voyait même faire preuve de cruauté et d'une joie malsaine dans son acte, cependant, le tout serait fais avec un calme le plus parfais, rien ne serais inutile. Non, elle ne devait pas aimer perdre son temps, elle le prendrait mais ne le perdrait pas. Il dût se secouer afin de sortir de sa réflexion, conscient soudain que son regard ne s'était pas détaché une seule seconde de l'énigmatique chef de famille et que cela aurait put être mal interprété par des gens extérieur à la discussion, tout comme son ami dont ces yeux trahissaient un mélange d'inquiétude et de suspicions.

- Elle a l'oreille de l'Impératrice, c'est une manipulatrice Vakil et pourtant...

- ... elle m'attire je l'admets, il y a quelque chose en elle qui ne va pas avec ce qu'elle est.

- Que veux-tu dire ?

Ce qu'il voulait dire, le jeune homme ne le savait pas non plus et pourtant il en restait persuadé. Derrière cette part de sauvagerie contrôlée se dissimulait au regard d'autrui une ombre discrète mais bien présente qu'elle tentait d'étouffer. Une ombre de regret, de tristesse, de culpabilité mais également un besoin de protection, pas sur elle bien évidement, il ne doutait pas un instant qu'elle était capable de se protégé seule mais au contraire, le besoin de protégé quelqu'un comme... une mère protège son enfant.

- Enfin peu importe, la dernière chose à savoir est qu'elle est plus vieille qu'elle en à l'air, certain dise que c'est une Vethael mais je suis sûr qu'elle également autre chose.

- Comme quoi ?

- Une lycanthrope ou bien une vampire, elle ne vieillit pas, même les Vethaels finissent par vieillir mais pas elle.

Cela ne l'étonna pas, oui, il la voyait bien à présent cette sauvagerie contrôlé qu'il avait entraperçut un peu plus tôt. Bien sûr, elle savait se contrôler, elle contrôlait chacun de ses gestes mais le gout du sang, savoir la vie d'autrui entre ses mains est quelque chose d'enivrant. Il la voyait s'acharner à tuer encore et encore jusqu'à ce qu'il n'y est plus rien qu'un sentiment de force et de suprématie sur ses victimes.

Et pourtant, malgré cela, il éprouvait une étrange attraction, comme une aura qui planait autour d'elle et amadouait ses proies pour mieux les attirer dans son piège mortel. Il aurait voulus résister à cette attraction et il s'y tint. Il ne succomberait aussi facilement, remerciant son entraînement chez les Marcheurs Spectraux.

Mais lorsqu'il leva les yeux une nouvelle fois sur elle, un frisson aussi glacial que l'empreinte de la mort vous survolant secoua son dos. Elle-même l'observait à présent, le regard d'une prédatrice observant une proie un peu trop imprudente qui venait de se placer sur une pente terriblement dangereuse.






Physique




Les jardins étaient magnifiques, soigneusement entretenues et possédant des fleurs d'une rareté à l'origine duéréenne. Leurs pétales de multiples couleurs s'épanouissaient sous une lueur crépusculaire, offrant leurs voluptés dans une compétition ou les unes et les autres s'affichaient pour gagner. L'atmosphère lui-même aspirait à la beauté et aux désirs, sous les parfums suaves et sucré qui baignaient les lieux, voletant au gré d'une légère brise qui parvenait à s'engouffrer sous le dôme de cristal. Ce dernier s'ouvrait sur un ciel étoilé, où chacun de ces petits soleils semblait se réfléchir  au spath qui composait la coupole.

Vakil s'appuyait à l'une des rambardes de bois richement sculpté qui délimitait les chemins de galets blancs permettant de parcourir le jardin intérieur. Une mare d'eau claire s'agitait doucement, des vaguelettes crée par la caresse du vent se soulevait à sa surface, troublant l'image des poissons multicolores qui nageaient tranquillement, indifférant à ce qui ce passait dans le monde extérieur. Le jeune noble poussa un soupire de lassitude et songea que sa réaction avait été stupide et précipité. A peine avait-il vus le regard de la haute-dame le scruter qu'il avait prit peur et avait prétexté un besoin urgent de prendre l'air. A regarder de plus près cette attitude, il l'a trouvait idiote, comme si cette femme avait put l'entendre d'aussi loin, elle avait simplement tourné son regard dans sa direction aussi simplement que cela, après tout, nombre de jeune femme se pavanaient devant lui en espérant passer une nuit à ses côté.

Pourtant le doute l'étreignait, c'était bien plus que du hasard qu'à ce moment là elle l'observe. Nombre de personne devait de toute manière parler d'elle, la médire ou l'admirer.

- Vous aurais-je fais peur tout à l'heure ?

Le jeune Marcheur Spectral ne put s'empêcher de sursauter et tenta de reprendre convenance devant la haute-dame dont l'approche était passé inaperçu. Lui, dont son ouïe était entraîné à percevoir le moindre son, n'avait pas distingué un seul instant les pas de la femme qui lui faisait à présent face. Il voulut mettre cela sur le compte de ses réflexion intense sans vraiment y croire mais ne pouvait plus douter à présent, et cette réalité s'afficha à lui : elle avait entendu ce qui se disait sur elle.

- Pas vraiment non, je souhaitais simplement profiter de cette soirée un peu l'écart de tout ce bruit.

Il comprit rapidement que ces paroles ne l'avait pas dupée et ce sentis plus ridicule encore. Pourtant, elle afficha un sourire, un sourire radieux qui révélait des dents blanche et nacré, parfaitement aligné, étirait ses lèvres charnues et légèrement humides.

Mais cela sonnait faut.

- Pardonnez mon manque de civilité ma Dame, je me nomme Vakil Jaert, troisième fils de la maison Jaert, reprit-il avec plus de vigueur, décidé à ne pas se laisser impressionner par cette femme.

- Je sais cela.

- J'imagine, la Haute-Dame de la maison Valdheim doit connaître beaucoup de chose.

Son sourire s'élargit encore et elle s'approcha de la balustrade d'un pas aussi gracieux et léger que silencieux. Seule sa robe raffinée en soie violette, rehaussé de perles noires et de fil argenté s'entrecroisant en arabesque sophistiquée émettait un léger bruissement lors de ses déplacements.

- J'aime beaucoup ces lieux, murmura-t-elle en levant la tête pour observer la cloche de cristal, dévoilant ainsi une gorge fine et délicate.

Vakil ne put s'empêcher de la détailler, parcourant sa peau pâle qui reflétait la faible lueur environnante, son visage aux traits parfaits, éclairé par deux magnifiques yeux améthyste qui paraissaient posséder un éclat propre. De longs cils noirs ne faisaient qu'accentuer leurs miroitements dans cette semi-pénombre. Ses yeux suivirent la chute de son abondante chevelure ébène, descendant le long de son dos en une cascade indomptable, il eut même l'impression de percevoir l'éclat d'une lame entre les boucles de ses mèches.

Lorsqu'il reprit ses esprits, il ne put que bafouillée des mots incompréhensibles en comprenant qu'elle l'observait du coin de l'œil. Un silence pesant s'installa, où il s'obligea à se détourner, se plongeant avec intensité dans l'étude du bassin qui s'étendait à leurs pieds. Un parfum délicat, un impalpable arôme de tubéreuse, vint frôler ses narines, le distrayant dans sa pseudo-étude du milieu marin. Il savait que ce parfum là n'était pas à mettre sur le compte de la multitude de fleurs qui parsemait les lieux et à nouveau son regard dériva sur les formes discrètes mais séduisantes qui se dessinaient sous les plis de la robe.

- Vous plaise-je ?

La question l'étonna.

- Vous incarner certainement le désir de tous les hommes et vous le savez, vous jouer avec eux.

Il avait répondus plus durement qu'il ne l'avait voulu, haïssant sa propre faiblesse. Il voulut la foudroyer du regard et s'y perdit, sombrant dans l'abîme de ses yeux améthystes qui maintenant qu'il pouvait les voir bien de face, brillaient d'un feu sombre, luisant faiblement dans l'obscurité.

- Les hommes sont faibles, répondit-elle tranquillement.

Elle s'approcha, faisant danser ses courbes légères qui auraient pus se satisfaire de toute les tenues, même la plus pur. Incapable de reculer ou de penser à quoi que se soit d'autre devant cette démarche féline, il demeura sur place, jusqu'à sentir son corps effleuré le sien. Le parfum s'engouffrait dans ses poumons, il ne pouvait respirer que l'odeur de la tubéreuse dont il devina à l'instant la signification de cette plante : la volupté.

- Si, facilement manipulable...

Sa voix était aussi douce et suave qu'un chant porté par le vent. Il frémit et leva les yeux vers le ciel, cherchant la lune. Était-elle ronde, allait-elle prendre une apparence plus bestiale ? Il le souhaitait, le charme aurait été rompu. Il la voyait bien à présent, une louve, cela forcément cette forme-là, une louve couleur de jais qui se fondrait parfaitement dans les ténèbres. Des griffes et des crocs ivoires, aussi tranchant que des lames. Et toujours ses yeux améthyste brûlant  d'une flamme obscure, qui vous observerai tel que vous êtes pour elle, des proies, juste des proies.

- On m'a mit en garde, argumenta-t-il, conscient que sa défense ne valait rien.

- Contre qui, contre moi ?

Elle éclata d'un rire cristallin et vint caresser son oreille de son souffle chaud.

- Suis-je donc si terrible ?

- Vous l'êtes.






Histoire




La nuit avait été pour certain plus longue et infiniment plus douce qu'il n'avait été prévue au départ qu'elle le soit. Le jeune Vakil haïssait encore sa faiblesse de s'être laissé emporter en repensant à ces dernières heures mais ne put s'empêcher de penser que ce fut des plus agréables. Allongé dans le plus simple appareil sur le lit à baldaquins, sentant le corps chaud de la haute-dame serré contre lui et la moiteur de la couverture qui le recouvrait à peine, il se laissait bercer par le souffle lent et régulier de son amante et la brise fraîche qui s'engouffrait par les hautes et larges fenêtres menant aux balcons. Le vent soulevait la gaze blanche des rideaux pareils à de vaporeuses apparitions.

Il ne trouvait cependant pas le sommeil, un instinct le maintenait éveillé, parce qu'il n'était pas chez lui, parce qu'il se trouvait en compagnie d'une femme aussi mystérieuse que dangereuse. Il l'a sentie s'agiter, s'étirer de toutes sa longueur à ses côté, éveillant des souvenirs dans l'esprit du jeune homme. Elle se redressa et tourna son regard dans sa direction. Il se serait damné pour que ses yeux améthyste se  posent sur lui, ils brillaient d'un éclat fier, indomptable.

- Qui êtes-vous réellement ?

Sa question aurait put être interpréter le plus simplement possible mais elle sourit à cette à demande, ce n'étais pas la première fois qu'on la lui posait. Elle parut songeuse un long moment, son regard se perdant à travers la vue qui apparaissait de temps à autres sous le mouvement des voiles, revenant parfois sur lui. Il patienta, suivant avec délice la manière dont sa crinière sombre tombait de part et d'autre de ses épaules nues.

- Très bien, murmura-t-elle en plongeant son regard dans le sien.

₪₪₪₪₪₪₪

"Jiran Valdheim réussissait tout dans sa vie et il comptait continuer dans sa lancé. Cependant, avec la menace qu'imposait les Orsala sur sa maison, il doutât que tout aille pour le mieux et la dernière chose qu'il souhaitait était que les Valdheim ne soit plus rien. Il eut dans l'idée de mettre au point un gardien pour sa famille qui demeurait toujours présent malgré les années passant, fidèle à la cause de la famille quoiqu'il arrive, quitte à devoir perdre son âme pour le faire. Actuelle chef des Valdheim, il avait le contrôle sur tous les membres mais pas un ne correspondait à ce qu'il attendait d'une sentinelle éternelle pour les siens. Et il lui manquait encore quelque petite chose à accomplir pour que, lorsque la mort se présente à sa porte, il puisse partir en songeant qu'il avait marqué les générations futures. L'une de ses quêtes n'était autre que de séduire la Haute Telara, la puissante déesse elle-même et quant à lié ensemble l'utile à l'agréable, il comptait bien réussir à être le père d'un vethael qui deviendrait ce Veilleur.

Il ne tarda pas à séduire la belle déesse qui lui accorda une nuit en sa compagnie et comme toute chose que Jiran faisait, il réussit celle-là également. Neuf mois après, un nourrisson apparut devant le domaine familiale, un nourrisson qu'il cacha au regard de tout et tout le monde, même sa famille ne surent ce qui avait été fait. Déçu malgré tout que l'enfant ne soit pas un fils, il passa outre et se contenta de s'offrir les services et le silence d'une nourrice qui aurait la charge du bambin tant que celui-ci ne serais pas en âge d'être éduqué. Ainsi, durant deux années, la toute jeune Silhissa vécu sous la garde maternelle de sa nourrice. Son père passait au moins une fois tout les soirs et lui parlait, longuement, même s'il l'enfant ne comprenait pas, il s'en moquait, il voulait que son subconscient enregistre son devoir futur.

A la fin de ses deux années, l'enfant avait appris à marcher, à parler et pouvait, pour le moins se débrouiller seule pour certaine demande. Afin de s'assurer du silence définitif de la nourrice, Jiran la fit exécuter et jeta son cadavre dans un fossé, corps qui ne fut retrouvé que le lendemain du meurtre et dont le motif n'était du fait que de malfrats. A partir de là, il s'occupa lui-même de sa fille, lui apprenant dès les débuts la rudesse de la vie qui lui faudrait accomplir. Plusieurs fois il se retrouva dépourvut de tout moyen devant elle, à un si jeune âge, certaine chose n'avait pas les mêmes notions mais il y parvint, il prit son temps, ne la brusqua pas et l'éleva comme un père le ferait e sa fille, toujours en lui tenant des discours sur la fidélité qu'elle devait tenir à sa famille.

Quand elle sut marcher et courir, lire, écrire et compter, il s'occupa de son éducation martiale. Les entraînements se succédaient, rude, brutal, parfois dangereux. L'amour paternel qu'i lui avait offert dans ses début de vie avait fondu comme neige au soleil, ne restait à présent qu'une dur réalité. L'enfant obéissait, s'exécutait, toujours sérieuse, jamais un rire, sa façon d'être était modelé, les sentiments, les émotions n'avait pas leurs place, il n'y avait pas d'âme qui puisse être revendiqué dans ce corps. Le temps passait au même rythme, ses seules sorties étaient nocturne, en compagnie de son père. Il ne faisait pas cela pour qu'elle prenne l'air mais bien pour qu'elle s'habitue, non seulement au froid mais à la ville également. A partir de ces dix ans, il lui ramenait de temps à autres un traître, un ennemi de la famille ou s'il n'y en avait pas, un pauvre hère qui eut le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Il lui ordonnait de les tuer, elle-même, comme elle le souhaitait tant que le résultat était présent. Silhissa n'a jamais hésité, pas même pour le premier, pourquoi aurait-elle hésité, on ne lui avait pas appris l'hésitation, juste l'action.

Ces premières règles sonnèrent la fin des entraînements intensifs, bien sûr, elle en avait toujours mais Jiran remplaça une partie de ceux-ci par l'éducation. L'histoire, la géographie, les lettres, les chants, la musique, la manière de se tenir en public, tout  ce qui convenait d'être en société prirent leurs place dans le quotidiens de la jeune fille et comme toujours, elle s'appliquait avec ferveur à faire la fierté de son parent."

₪₪₪₪₪₪₪

- Tu... tu n'as pas eu une enfance facile.

Son amante ne répondit pas, perdu dans les affres du passé. Elle avait tût son récit à ce moment-là, s'accordant quelque minute de pause où elle se servit un verre de vin qu'elle descendit d'une traite. Il patienta, jouant distraitement avec l'une de ses mèches de cheveux qu'il enroulait entre ces doigts, appréciant leurs textures soyeuses.

- Tu dis cela de ta vision de jeune noble, je n'ai pas connus d'autre enfance, pourquoi la mienne aurait été pire qu'une autre.

Elle ne l'avait pas regardé en répondait, son visage tourner vers la fenêtre. L'un de ses doigts suivait le contour de la coupe, tapotant de temps en temps son rebord.

- Il serait dangereux de connaître la suite, la souhaites-tu ?

- Oui.

Elle soupira et reprit.

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"Les premières missions avait fait leurs apparition. Toujours inconnus même de sa propre famille, elle agissait dans l'ombre avec efficacité, assassinant, falsifiant, corrompant ce qui devait être fait. Elle obéissait sans poser de question, sans émettre la moindre objection, comblant son père qui avait l'espoir de voir cette Sentinelle enfin créer mais cette dernière était jeune et la jeunesse est synonyme d'erreur. Elle en fit une, une fois. Elle se fit prendre lors de sa mission et on l'a jugea. Personne ne vint la réclamer, son père avait disparut, elle comprit qu'il ne pardonnerait pas cette bêtise, qu'il ne tenterait pas de la réparé pour elle, qu'i l'abandonnerait. Alors elle s'évada, avec une seule idée en tête, se racheter et elle savait que pour cela il fallait qu'elle redevienne un fantôme, que personne ne la connaisse. Elle fit croire à sa mort, laissant derrière elle un cadavre d'une jeune femme qui eut le malheur de trop lui ressembler puis elle traqua chaque personne qui l'avait vue, chaque personne qui avait aperçue, de près ou de loin, son visage. Elle les assassina un à un jusqu'à ce qu'il n'y est plus que son père qui sache à quoi elle ressemblait. Quand sa mission fut terminée, elle revint chez elle et se présenta à son parent, honteuse et repentante, lui annonçant son acte et souhaitant que tout redevienne comme avant.

Jiran avait cependant comprit, comprit qu'elle ne pourrait pas être cette sentinelle éternelle tant qu'elle restait une simple vethael. Il investit du temps et de l'argent dans la recherche d'un moyen qui permettrait d'octroyer à sa fille l'immortalité demandée mais également ce qu'il fallait de plus à l'usage de ses missions.

Il la trouva, dans la morsure d'un lycanthrope. Il offrit à celui-ci richesse et pouvoir s'il mordait la jeune femme. Trop heureux de cette offre simple, la créature accepta et planta ses crocs dans la peau tendre de Silhissa, juste à l'épaule droite, là où se trouvent toujours les cicatrices de sa mâchoire. Une fois le pacte passé, un poignard en argent vint se loger dans le cœur du lycan et l'on retrouva un nouveau corps des les égouts qui n'attira que peu l'attention outre le fait qu'il s'agissait pour beaucoup d'un monstre et qu'un de moins était toujours bien. La transformation dura quand à elle plusieurs jours où la jeune femme passait d'état de fièvre d'une gravité inquiétante à des périodes ou son corps étaient aussi glacial qu'une nuit sans lune. Ses seules pensées, dans le peu de moment lucide qu'elle parvint à avoir furent que tout cela n'était qu'une juste punition pour son acte."

₪₪₪₪₪₪₪

- Alors tu es bien l'un de ses monstres ?

- Ai-je l'air d'un monstre ?

Vakil crut un instant rêvé, la question de la jeune femme lui était apparue comme... désespéré. Mais son visage ne trahissait aucune émotion, encore moins du désespoir et le jeune homme oublia bien vite cette étrangeté.

- Je vais sauter quelque passage peu intéressant.

₪₪₪₪₪₪₪

"La famille Orsala avait dépassé les limites selon les critères des Valdheim, qui pour beaucoup, ne pouvais pas juger de tel actes. Jiran avait décidé de sévir une bonne fois pour toute, de faire régné un climat de peur sur cette maison rivale et à nouveau, sa chance était au rendez-vous. Depuis quelque temps déjà était apparue une faction rebelle qui refusait l'autorité impérial, pas qu'il les soutienne, loin de là, s'il avait été Empereur, jamais pareil opposition n'aurais put apparaître. Décidé à faire d'une pierre deux coups, il engagea sa fille dans cette mission. Silhissa avait finis par apparaître au grand jour à la famille Valdheim, maintenant maîtresse de ses talents, peut de personne lui arrivait à la cheville et le surnom de « Sombre Rose » avait marqué ses proies et était synonyme de mauvais présage.

La Marcheuse Spectral s'engagea alors chez les Rebelles avec l'idée la plus folle qui aurait put se mettre en marche : assassiner l'empereur Alton II. Se groupe extrémiste hésitèrent longuement, à la grande crainte de la dame mais fut finalement accepté. L'investissement était remarquable, il y eut cependant, quelque chose de totalement imprévue. Cette imprévue avait pour nom Sedon, un rebelle particulièrement sombre, constamment en retrait mais qui avait un pouvoir certain sur ces confrère. Il n'échappa pas à la vigilance de Silhissa qui voyait en lui non seulement un ennemi redoutable mais le parfais assassin de l'empereur qu'il fallait piéger. C'est, qu'elle n'était pas la fille de son père pour rien, et si deux problème pouvais disparaître en même, c'était toujours ça de gagner. Elle œuvra dans ce but, suggérant toujours plus de plans en apparence sûr à l'homme. Seulement, l'assassin qui dû partir accomplir l'un des plus grands exploits de la Cité-Monde ne fut pas lui mais elle. Piégé derrière son rôle, elle dû s'y plier.

Elle ne suivit aucun de ses plans, seul son instinct la guidait entre les couloirs envahis de garde, décidé à réussir coûte que coûte. Quand elle parvint à la chambre de l'Empereur, ce fut autant un joyeux sentiment de vengeance face à cet adversaire qu'un cauchemar. L'être le plus puissant du monde, à porter de main, un cœur palpitant et chaud qui fut transpercer par une lame.

Afin de couvrir ses arrières, elle laissa de quoi faire soupçonner les rebelles et disparut, sa fuite passa cependant moins inaperçu qu'elle ne l'aurait souhaité et compris à la manière dont la garde parvenait à la traqué que quelqu'un les avait soigneusement informé de ses actes. Sentant le piège se refermer autour d'elle, elle dû faire preuve de plus d'ingéniosité pour échapper à une triste fin. Elle parvint, après plusieurs de course poursuite à disparaître, pas sans mal, gravement blessé, elle restait tout de même fière de ce qu'elle avait accomplis et la Garde ne pouvais savoir qui elle était."

₪₪₪₪₪₪₪

- Tu as assassiné Alton II !!!

- Avec une facilité déconcertante, du moins au début.

Vakil l'observa une nouvelle fois avec un mélange d'adoration et de crainte.

₪₪₪₪₪₪₪

"Il restait une dernière chose à accomplir à la Marcheuse Spectral, se venger de ce que Sedon lui avait fait subir, car elle ne doutait pas un instant que cela venait de lui. Trop furieuse certainement d'avoir été ainsi berné, elle se pointât simplement dans sa cache, quand il fut seul et l'attaqua. Sedon n'avait cependant pas acquis sont rôle de chef derrière ses beaux sourires et certain vous dirons que ce n'était que parce que Silhissa était épuisé après sa fuite, d'autre que non, il finit que le chef Rebelle mit à terre la belle et la maintint au respect. Son amour propre entamé, la dame sentait une rage naître contre cet être. Jamais elle n'avait été battu en quoi que se soit, elle aurait souhaité qu'il n'y est pas de première fois et elle se retrouvait ainsi à terre, blessée, sale et fatiguée, à la merci d'un ennemi. Sedon n'eut cependant pas le geste qui aurait été logique qu'il y est à ce moment du récit, au contraire de cela, il baissa son arme, la rengaina, s'approcha en soupirant et pansa les blessures de la furie qui se tenait prostré devant lui.

La logique reprit son cours à ce moment là. Les deux amants se retrouvèrent souvent, en cachette, l'une car son père n'en devait rien savoir, l'autre car elle était une ennemi à leur conviction. De cette union naquit un enfant qui bouleversa le couple, aucun des deux ne pouvait le garder, si Silhissa avait réussit à cacher sa grossesse, elle ne pourrait jamais cacher un nouveau-né. Ils laissèrent l'enfant à une jeune mère qui avait perdu le sien et régulièrement les parent venait s'assuré de la bonne santé de ce dernier. S'il n'était pas des parent exemplaire, ne venant parfois pas pendant des jours, ne donnant aucune nouvelle ou s'occupant que très peu du bambin, personne n'aurait put affirmer qu'il ne voulait pas le bonheur de ce petit être, de la toute jeune Lyssal. Il rêvait, comme tout parent devrait le faire, à un avenir heureux, emplis de bonheur et de joie, un avenir qui hélas prit subitement fin alors que la toute petite fille n'avait que cinq ans. Jiran avait appris l'un des secrets les plus gardé de sa propre fille et sa colère éclata quand il comprit de quelle ascendance était l'enfant. Savoir le nom des Valdheim ainsi souillé le mit hors de lui et il fit ce qu'i lavait l'habitude de faire, éliminé ce qui le contrariait. Il envoya un autre de ses Marcheurs Spectraux faire le travail et lorsque Silhissa revint vers son trésors, les bras chargé d'une peluche si grosse que la fillette aurait disparaître à l'intérieur, elle ne trouva qu'une scène de massacre et un père effondré devant un petit corps ensanglanté. La nourrice et l'enfant n'avait pas seulement été tué, elles avaient été massacré car derrière ce geste, Jiran voulait faire passer un message, un avertissement qui fut clairement compris par sa fille."

₪₪₪₪₪₪₪

- C'est...

- ... affreux n'est-ce pas. Dans ma vie je n'ai pas tenue à grand-chose, j'ai bafoué pratiquement toute les valeurs qui existe mais ça... J'aimais énormément Lyssal.

₪₪₪₪₪₪₪

"La famille avait besoin d'un nouveau chef et Silhissa prit un plaisir malsain à s'assuré que l'ancien le comprenne très vite. Après la découverte du massacre, elle était repartie sans un mot et disparut pendant plusieurs mois sans donné signe de vie ou des nouvelle à qui que se soit. Quand elle réapparut, elle n'avait plus que cette idée en tête, « La famille avait besoin d'un nouveau chef ». Jiran le comprit également, il comprit que sa sentinelle venait de lui échapper, que sa chance avait tourné, tout cela à cause d'un enfant. Il accepta cependant sa fin dignement, sa fille n'en avait pas après la famille, juste après lui et quand elle se présenta, aussi magnifique que mortelle, il ne dit pas un mot, ne bougea pas de son trône, et attendit la mort. Il ne baissa cependant pas les yeux, ce qui eu le don d'exaspéré Silhissa mais elle se fit une joie de lui ôter la vie."

₪₪₪₪₪₪₪

- Après cela, je pris la tête des Valdheims et fit tuer chaque Marcheurs Spectraux de la famille. A nouveau chef, nouvel ordre, c'est moi qui décide qui devient les ombres de ma famille, c'est moi qui la mène où je le souhaite, pas un ne le conteste aujourd'hui.

- Ta vie, n'as pas été facile.

Elle ne répondit pas et reposa son verre de vin sur la table de chevet.

- Et ce Sedon, que lui est-il arrivé ?

- Je l'ignore, je n'ai pas cherché à le revoir, s'il m'en voulait il avait toute les raisons de le faire, si elle est morte c'est uniquement de ma faute.

- Ce n'est...

- Ne me défends pas !

L'ordre avait fusé, clair et fort dans la chambre, un avertissement sans appel. Vakil déglutit et ne dit plus rien. Son cœur se mit à battre la chamade, soudain, il eut l'impression d'avoir dépassé le point de non-retour, d'être au mauvais endroit, de risquer sa vie. Elle se tourna vers lui et s'approcha, lentement, de lui, faisant courir ses doigts sur son torse jusqu'à remonter à son cou.

- Dis-moi, que feras-tu de ses informations ? Crois-tu mon histoire ? Vas-tu la répété à qui que se soit ? Qui te dit que je n'ai pas tout simplement tout inventé pour te distraire et peut-être de faire un peu peur ?

Sentir ses doigts autour de sa gorge avait quelque chose de dérangeant. Il perçut à nouveau l'éclat de la prédatrice au fond de ses yeux et souhaita s'en aller.

- Je ne parlerai pas, protesta-t-il, sa voix n'ayant cependant plus la force qu'il aurait souhaité qu'elle ait.

- Comment puis-je en être assuré ?

- Demandez ce que vous voulez en échange de mon silence.

Elle sourit, un sourire qui lui fit courir un frisson le long de son dos. Elle vint coller ses lèvres contre les siennes avec une ardeur renouvelée, du moins pour elle. Il tenta de la repousser, en vain. Quand elle recula, ses lèvres s'étaient teintées d'un rouge carmin. Vakil porta les mains à son cou, sentant coulé un liquide chaud et poisseux, il toussa s'étouffa dans son sang, incapable de respiré. Un râle affreux monta du fond de sa gorge, faisant exploser des bulles ensanglanté sur ses propres lèvres. Il tourna un regard paniqué vers son amante, apercevant entre ces doigts un stylet sombre recouvert de sang. Elle s'essuya la bouche d'un revers de main, passa celle-ci sur sa joue en une caresse emprunte de douceur et vint murmurer à son oreille.

- Ta vie vaut bien ton silence.

Elle reparut dans son champs de vision étrécit par la mort qui s'approchait à grand pas. Toujours elle souriait, toujours elle était magnifique. Sa dernière pensée alla tout de même à son amis et à ses paroles : "Tu ne serais pas le premier, beaucoup de jeune d'autre maison tombe sous son charme, les faits son étouffés mais ils ne reviennent pas."








Cimmara




SURNOM : Cime
AGE : 138 ans
GENRE : Femelle
RACE : Louve Duéréenne

MAGIE



Cimmara est capable de lire dans les pensées de chaque être pensant, ce qui lui permet de les connaître et de communiquer avec par télépathie. Les premières approches sont toutes identiques, ne sachant pas comment est l'autre, elle communique par image et sensation puis au fil du temps, un lien ce forme et des mots pouvant aller jusqu’à un dialogue tout à fait acceptable se créer.

Il faut cependant bien comprendre que c'est le lien qu'elle tisse avec son interlocuteur qui lui permet de s'améliorer. Elle ne parlera jamais comme elle le fait avec Silhissa (ou une autre personne avec qui elle est déjà liée) à une personne inconnue qu'elle croise dans la rue. Le dialogue ne sera au mieux que quelques images.

Le lien entre elle et Silhissa est tel que son parler ne ferait aucune différence entre la louve qu'elle est et un être humain.


DESCRIPTION



Cimmara n'est pas une louve comme les autres, un peu plus petite que ses congénères, elle arrive à peine à la taille d'un individu normal. Fine et effilée, la jeune louve est recouverte d'une fourrure blanche immaculée et fournis, décoré par des plumes noires qui bordent son cou. Son pelage lui permet de résister aux basses températures et devient moins épais quand la chaleur se rapproche.

Cependant, la première chose qui peut frapper, autre que l'étrangeté de ses origines quelque peu douteuse (il faut bien reconnaître que des louves dans son genre, il n'y en a pas au sein de la cité, à l'extérieur par contre...) c'est son regard où brille une intelligence remarquable qui lorsqu'elle vous observe mettrais mal-à-l'aise l'homme le plus assuré. Cimmara y tiens, autant que la haute opinion qu'elle a d'elle-même et que personne ne parviendra à briser, à ce qu'on prenne en compte qu'elle est capable de penser et de sentiment.

D'un caractère bien affirmé, il n'est pas rare qu'elle vienne participer à des discussions ou à des débats et cherchera toujours à affirmer et surtout imposer son point de vue. Indépendante et fière, elle se demande constamment comment les races inférieures (désignant dans ce cas tout le monde sauf la sienne) sont parvenus à régner sur le monde (question par laquelle la seule est réponse est : "c'est parce qu'on la bien voulus, nous, les loups, notre gentillesse nous perdra"). Elle oublie alors bien souvent qu'elle est la seule pour le moment à être douée de télépathie parmi son espèce.

Malgré ses quelques défauts qui peuvent vite faire craquer l'homme non-avertit, la jeune louve reste une compagne loyale et affectueuse envers ceux qui ont acquis sa confiance. Elle n'approuve pas toujours les missions de sa maîtresse pour qui elle vendrait son âme mais la suit quoi qu'il arrive et la voie comme la seule cas récupérable du fait de sa mutation en Lycanthrope.








Derrière l’Écran...



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PRÉSENCE SUR LE FORUM (SUR 7 JOURS) ? : 7/7 autant que possible.
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Silhissa, l'Ombre de la Famille

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