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Rurthrann, ou le Damné de Telara

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Damné de Telara

XP : 41


Journal Personnel
Alliance : Neutre.
Capacités & Magie :
Relation :



Rurthrann◊ Damné de Telara ◊


MessageSujet: Rurthrann, ou le Damné de Telara Mer 5 Juin - 0:56




Fiche d'Identité



Rurthrann

« Il n'y a qu'une Panael pour me prendre pour un chaton... »

Shawshank Prison (Stoic Theme) by Thomas Newman on Grooveshark




SURNOM : Tous les mots doux offerts à un esclave agressif. Néanmoins, il a "gagné" une certaine renommé en tant qu'esclave rétif, d'où que l'on puisse le nommer "l'Animal Sombre"
AGE : Peut-être un quart de siècle...
GENRE : Mâle.
ORIENTATION : Hétérosexuel.
RACE : Sylarn.


CASTE : Esclave.
ORGANISATION : Citoyen.
ALLIANCE : Neutre.
MÉTIER : Esclave.

QUALITÉS


¤ Protecteur ¤ Tenace ¤ Volontaire ¤ Patient ¤ Vigilant ¤ Maître de lui-même ¤ etc...

DÉFAUTS


¤ Haineux ¤ Un rien sadique ¤ Rétif ¤ Brutal ¤ Individualiste ¤ etc...

MAGIE


Les cauchemars. Comme si sa magie s'était nourrie de son désir de violence retenue, violant les rêves de ceux qui l'entourent... Ainsi, si l'Animal Sombre peut dégager une "aura" qui vaudra aux personnes dormant autour de lui (dans un rayon variable) un sommeil bien troublé, peu reposant, et qui laissera les rêveurs réveillés dans un état de terreur plus ou moins prononcé, ou simplement de stress si la zone touchée est vraiment étendue. Plus l'aura est étendue, plus cela sera éreintant pour le Sylarn de la maintenir, d'où qu'il préférera la réduire. Bien que les cauchemars s'adaptent aux peurs et aux angoisses de chacun, ils prendront étrangement bien souvent l'apparence d'une bête noire...

Néanmoins, le Sylarn n'use plus guère de cette magie, car s'il contrôle l'étendue de l'aura, il ne peut épargner personne sur cette surface... Et il est une petite fille qu'il garde toujours auprès de lui, et qui lui tient à cœur...

Selon l'intensité des mauvais rêves engendrés, l'utilisation de ce pouvoir lui coûte plus ou moins d'énergie. Néanmoins, il ne l'utilise en général qu'à la nuit tombée, quand les Maîtres sont endormis, dispensant une légère aura autour de lui. Bien sûr, il ne peut la maintenir dans son sommeil, mais quel Maître laisse un esclave dormir longtemps ?



CAPACITÉS


DONS RACIAUX

  • Don Racial : Anticipation.
  • Don Racial : Agilité / Souplesse / Réflexe & Rapidité amélioré.

AUTRES


Rurthrann porte, bien malgré lui, un collier. Fait d'une structure d'acier, il possède une face faite d'argent, sur laquelle est recourbé l'acier, qui, allié au fait que le collier est à la limite de serrer le cou de l'esclave, protége parfaitement le métal précieux et ô combien irritant pour le sylarn de tout assaut de sa part. Telle est la garantie de l'asservissement de Rurtharnn. Car il est une seule clé, qui puisse ouvrir cette instrument de douleur. Et à chaque vente puis remise sur le marché, cette objet précieux est rigoureusement remis à son maître. Ainsi, celui-ci peut, s'il le souhaite "s'offrir' la fidélité de l'esclave en défaisant de l'entrave... Après l'avoir enchaîné, ou enfermé quelque part.


CARACTÈRE


Rurthrann va (allait) seul, ne comptant guère que sur lui-même, acheté pour ses dons de vigilance et sa force animale, vendu pour son agressivité et son caractère peu docile, qu'aucune correction n'a su adoucir... Ces dernières n'ont au contraire fait qu'exacerber sa rage à l'égard des "hautes-races" (Nërehn exceptée). Capable et ne rechignant pas à la tâche, seule son antipathie à l'égard de ses maîtres temporaires le rend si difficile. Mais ce passage entre diverses mains, guère douces, bien souvent violentes, a fait qu'il ne recherche nulle compagnie. A quoi bon s'attacher ? Chacun survit, chacun va-et-vient au grès de "leur" maudite volonté ! Néanmoins, le petit être, l'esquisse d'individu qu'est Nërehn a éveillé chez lui, au milieu des décombres de sa compassion, un semblant d'esprit protecteur, bien qu'encore entaché de sa brutalité. Ainsi, il semble bien avare d'affection envers l'enfant... A moins qu'elle ne soit menacée. En ce cas, son détracteur devra faire avec Rurthrann. Sinon, il lui passe tous ses caprices (mais une enfant esclave n'en a guère) et ses jeux, n'exigeant d'elle qu'une obéissance absolue, pour son propre bien.



PHYSIQUE


A qui l'a vue, sa silhouette féline a marqué. Grand, des muscles roulant sous une fourrure sombre, Rurthrann maîtrise chaque parcelle de son corps, offrant la vision d'un corps d'où pulse une aura de puissance physique contenue, aux mouvements contrôlés. Humanoïde, mais aux "pieds" semblables à des "pattes", légèrement surélevés, des doigts courts recourbés sur des griffes, et une tête dénuée de chevelure, ronde, ayant des oreilles mouvantes, des yeux d'un bleu glacé, et des mâchoires animales garni de crocs... Mais, pas de queue féline ! Cette créature possède un torse large est musculeux, s'achevant sur une taille au contraire fine.

Sa voix est grave et grondante, car sa gorge n'est pas tout à fait apte au langage parlé.




HISTOIRE


Il advint qu'un Maître Panael, demeuré trop longtemps sans épouse, prit son plaisir avec l'une de ses nouvelles possessions. Ni plus. Ni moins. Pas d'histoire romanesque d'amour interdit, cachée à la société, qui leur vaudrait de fuir Shi-Telara une fois découverte pour tenter leur chance dans une terre plus tolérante et... Bref. Quelques coups de hanche, un bon soupir de satisfaction, pantalon remonté et s'en va en laissant l'esclave remettre dans un état convenables ses hardes usées jusqu'à la corde. Ah mais, point d'histoire larmoyante de mère s'étant battue pour conserver son enfant, l'élever malgré sa triste condition ! Point du tout. Un enfant naquit, et fut vendu. Point. Le Maître n'avait certainement pas engendrer cette créature velue ! Eh oui très cher... Séduisante esclave... Mais un rien agressive les nuits de pleine lune. Fâchant son Maître avec cette contrariante habitude, elle fut d'ailleurs vendue peu de temps après son rejeton. Mais passons. L'enfant Sylarn considéra plus tard qu'il n'avait pas eu de mère.

¤¤¤¤¤

Un chien de garde. Voilà ce que ce Panael cherchait dans le catalogue de corps enchaînés qu'étaient le marché aux esclaves. Odeurs corporelles (quelques rares étaient parfumés, mais si peu), vision d'un désespoir las et tintement de l'avidité mortelle étaient une bonne définition de ce lieu infâme, et pourtant si bien installé en Shi-Telara. Daignant poser un oeil sur telle ou telle marchandise, s'abaissant à quelques fois parler avec des marchands humbles et voraces, le Panael était escorté de deux gardes du corps (esclaves et dévoués). Ses pas, foulant poussières et humeurs d'origine indéterminé, le menèrent bientôt à un étale modeste... Mais dont l'un des échantillons lui plut.

Devisant avec le vendeur, il apprit ainsi que le Sylarn qu'il avait devant les yeux possédait une vigilance ayant bien des fois éviter une catastrophe dans divers chantiers de la ville, ou sauvant des vies (ce qui reste appréciable, et évite au maître d'alors de devoir débourser davantage). Ce que l'individu finit par cracher - car le Panael voyait bien que, aux vues de la qualité de l'esclave, le prix était bien bas -, fut que "L'Animal Noir" était connu pour son tempérament indomptable et indiscipliné, qui rendait son service rarement agréable à ses Maîtres. "Peu m'importe !" Répondit avec un sourire le riche acquéreur, alors qu'une clé d'argent changeait de main. "Ce ne sera que le temps d'une soirée."

Ainsi l'esclave servit de fauve à une soirée mondaine. Ses ordres furent simples : aller en toute discrétion dans les salles, veillant à ce que rien de fâcheux n'arrive. A chaque croc un peu trop révélé, le sylarn fut informé qu'il gagnerait dix coups de fouets. Il se tint à son rôle, bête noire se glissant derrière quelques convives pour mieux leur faire perdre leur rire, en fixant un autre dont les propos lui paraissaient "offensant" (à qui... ?). Ce que son nouveau Maître redoutait tant, pour s'être ainsi offert quelques esclaves pour une vulgaire soirée, Rurtharnn ne chercha pas à le savoir, et ne le sut jamais. Cela ne fut pas l'élément marquant de cette nuit-la.

La demeure était riche, lumineuse, aux balcons nombreux d'où les convive devisaient agréablement, profitant un instant d'un peu d'air avant de retourner au buffet ou à la piste de danse. Pourtant, aspirant à un peu de paix, l'esclave finit par trouvé une des portes-fenêtres closes. Avec quelqu'un derrière. Il eut pu passé sans réagir, laissant ainsi ce convive maladroit, ainsi enfermé, condamné à ne pas profiter de la fête. Mais quelque chose le retint... La porte se révéla ouverte, contre toute attente. Et un murmure l'accueillit. "Va dire à ton Maître que je l'attend." Le sylarn s'exécuta, les sens en éveil. Quelque chose se tramait qui lui échappait. Quelque chose... De sa voix grondante, il prévint le Panael intéressé. D'une voix charmante où perçait son déplaisir de se voir déranger en si bonne compagnie par l'Animal, le Maître le renvoyant, ignorant l'invitation.

La bêtise du Maître fait le plaisir de l'Esclave. Ce ne fut pas un individu lambda que Rurtharnn retrouva sur le balcon isolé. Soudain jaugé d'une manière qui lui était inconnue, et qui le fit frémir tout entier, il vit lui être révélé la magnificence de la Déesse. Séductrice, elle lui susurra ces mots. "Ce Panael m'a dédaigné... En feras-tu de même, Sylarn ?" L'Animal Sombre ne saurait encore aujourd'hui décrire le tourbillon d'émotions qu'engendra chez lui cette rencontre. L'infime temps qu'il passa en sa compagnie, il ne fut qu'à elle. La haine de ses Maîtres fut jeté au loin, alors qu'il était ravagé par autre chose qu'une rage rouge. Nul ne vint interrompre leurs ébats, alors que la fête se poursuivait dans la nuit. Au matin, la Déesse avait laissé Rurtharnn empli d'un inhabituel bien être. Mais son absence avait été remarquée. Avant de le revendre, le Panael lui offrit deux-cents coups de fouets. La rage revint, dévorante.

¤¤¤¤¤

Bien des mois plus tard, alors que l'esclave avait connu d'autres lieux, d'autres lanières de cuirs, d'autres brefs instants de joie sombre, aux dépends de ses Maîtres successifs... Rurthrann occupait une paillasse, dormant d'un sommeil profond qui prendrait bien vite fin... Mais plus vite ce qu'il ne pensait. Réveillé par une sensation singulière, il guetta les ombres, à la recherche d'un mouvement. Il sursauta, alors qu'un faible cri retentissait... Dans ses bras. Baissant les yeux, il découvrit un poupon gigotant doucement, resplendissant dans son linge sombre, comme oublié entre ses deux larges pattes. Hésitant, il se replia un peu sur lui même, humant son odeur. Presque aussitôt, les souvenirs de cette soirée sans pareille lui revinrent, plus éclatants encore. Il resta de longues minutes à contempler la petite chose, qui s'endormit bien vite.

Sentant l'heure du lever venir, il sentit monter en lui une rude volonté. L'enfant était sien. Se redressant avec précaution, il prit toute la poussière à la portée que lui permettait la chaîne à sa cheville, salissant avec précaution le petit corps, lui couvrant en priorité la tête, puis ses bras... Il s'affaira ainsi tout le temps qu'il lui restait, mêlant un peu de salive au tout pour une meilleur adhérence. Le moment venu, les autres esclaves-ouvriers, et le contremaître virent le sylarn les rejoindre, un tissu enserrant sa taille... Et une chose qui se révéla bientôt être un bébé. A qui voulait le toucher, l'Animal Sombre montrait les crocs. A qui posait des questions, il offrait seulement un silence impassible. Le contremaître sortit le fouet et l'esclave s'en fut. On vint bientôt le trouver. Ses conditions furent simples : la possibilité de garder l'enfant et de trouver une femelle pour le nourrir. Le contremaître et le Maître s'étranglèrent de rage. Mais l'offre n'était pas sans charme, car le sylarn offrait en échange sa docilité. Rien que la semaine passée, il avait effrayé le cuisinier, terrorisé deux lavandières, et assommer un des gardes. Et depuis une semaine, personne ne parvenait à dormir... La chose fut acceptée.

¤¤¤¤¤

Le sylarn veille de son mieux depuis deux ans sur son enfant. Veillant à ce qu'elle ait de quoi se nourrir, il laisse de côté toute idée de propreté. Il lui passe ses explorations, ses enfantillages, ses petites destructions, mais la rappelle dès qu'elle s'éloigne trop. Qu'ils sortent, et elle reste près de lui comme un caneton près de sa mère. Il est le seul élément stable de sa jeune existence. Le sommeil venant, la petite Nërehn se blottit dans le creux chaud et rassurant du ventre de Rurthrann. Comme le sylarn s'est offert à la Déesse, il a consacré ces deux années à garder sauve la petite Vethael. Mais s'il est parvenu à la préserver de toutes douleurs, de tout travail éreintant et usant, il est une chose qu'il n'a pu indéfiniment protéger : son innocence.

Il advint qu'un jeune Panael déshérité trouva en une épouse son salut pour retrouver le chemin de la haute société. Aussi, retrouvant son aplomb, se fit-il construire une nouvelle demeure. Rurthrann et Nërehn firent parti du projet. La petite, qui savait depuis peu marcher, allait de ci, de là, mais toujours en demeurant non loin de son protecteur. Celui-ci transportait alors quelques poutres, et sacs de pierres. Les actions de la Vethael lui étaient agréables à observer, et il ne fit rien pour l'empêcher, à l'aide d'un peu de terre meuble, de dessiner sur l'un des murs. Mais le Maître n'apprécia guère. Le sylarn et l'enfant s'étaient éloignés, quand le Panael surgit de de l'ébauche d'entrée qu'ils avaient quitté. "Maudite morveuse, c'est mon futur que tu oses ainsi salir !" Pétrifiée, l'enfant regarda l'adulte fondre sur elle, une main s'élevant vite, un fouet serré dans son étreinte...

Mais l'homme ne fit rien de plus, alors que l'Animal Sombre surgissait. Un instant plus tôt, plusieurs mètres plus loin avec une poutre sur l'épaule... Celle-ci gisait à présent au sol, et l'esclave tordait la poignée du Maître, son regard glacé fixant sur le beau visage. "Ne la touchez pas." Le grondement qu'étaient ces paroles fit pâlir le Maître, qui ne parvint pas à se dégager de sa poigne. Mais avant même que le Maître eut songé à un quelconque chantage - car Rurthrann le savait, et s'y était préparé : Nërehn était sa faiblesse, et chaque Maître le savait bien en l'achetant -, le sylarn lâcha le Panael, avant de se placer entre la petite et l'adulte. "Je prend pour elle." Poursuivant, il se retourna... Et se mit à genoux, sous les yeux des autres esclaves que le bruit avait attiré. "Va." La Vethael le regardait avec de grands yeux effrayés. Elle recula, un peu. Elle n'était pas habituée à s'éloigner. Voyant le regard de la petite hésiter entre son visage à lui et quelque chose derrière lui - le Maître et le fouet ? -, le sylarn gronda. "Regardes-moi dans les yeux, enfant." Nërehn déglutit, puis s'exécuta. L'enfant ne quitta pas des yeux le regard bleu de son protecteur, dans sa face noire, alors que claquait la lanière de cuir sur la fourrure, puis sur la peau en dessous, et que la douleur faisait frémir le sylarn.

La correction finit par être interrompue, alors que se présentait, toute émue, la Maîtresse des lieux. "Mais qu'y a-t-il ?! Une esclave m'a dit que... ! Oh ! Mais quelle scène pour une si petite enfant !" Dédaignant son mari en sueur, dont la main tenait à présent un fouet rouge, l'élégante dame s'élança vers Nërehn, sortant le sylarn courbé de sa torpeur douloureuse. Il ne fallait pas qu'elle la touche. Fixant le regard de l'enfant, que bordait une minuscule rivière, il parvint à dire. "Va cacher." Son bien trop animal, mais que la fillette comprenait. Sans demander son reste, elle fila, ignorant le cri déchirant de la femme laissée sur le carreau. Cette dernière se retourna vers l'esclave prostré, et son époux. "Mais pourquoi donc l'avoir fait fuir ? Et pourquoi maltraitez-vous donc le... Chaton... De cette enfant ?!" Le ton était larmoyant. Rurthrann tiqua en entendant l'expression. Avant que le Maître ait pu répondre, tout essoufflé par l'effort qu'il était, l'Animal Sombre ronronna, le dos en feu. "Il n'y a qu'une Panael pour me prendre pour un chaton." Elle devint livide devant le mépris qui pulsait à présent de l'esclave. Le fouet claqua a nouveau.

Bien plus tard, alors que le Maître n'en pouvait plus, Rurthrann avait posé ses paumes sur le sol poussiéreux, ses griffes y avaient laissé des sillons, son souffle était sifflant. Le silence régnait sur le terrain. La Panael s'était éloignée depuis longtemps. L'esclave inspira profondément. Il devait retrouver sa petite... "Eh bien... J'espère que tu auras compris la... La leçon." Ignorant le commentaire, Rurthrann entreprit de se relever progressivement. Ses dents crissaient à chaque centimètre gagné. "Et surveilles à l'avenir cette gamine !" Le ton satisfait mais las, du Panael, l'indifféra, alors qu'il faisait un premier pas, vacillant. Puis un autre. Il savait où elle était partie se cacher. "Et tu devras me nettoyer ces tâches de sang !" Se tournant légèrement, il ne put que constater la chose : de la plaie qu'était son dos, dont il le voyait que les pointes éparses, suintaient des gouttes qui, après s'être égarées dans sa fourrure sombre, venaient goutter, vermeilles, sur le sol de marbre blanc sur lequel il s'avançait à présent. Silencieux, il poursuivit son chemin, à la recherche de la Vethael.

Une fois la demeure achevée, Rurthrann (accompagné de Nërehn) fut vendu, puis revendu, et ainsi de suite. Nërehn n'a plus jamais essayé de dessiner.








Enfant


Nërehn


SURNOM : "Petite", "Enfant", ainsi la nomme Rurthrann. Ce n'est que dans les rares moments où ils sont seuls qu'il emploie son prénom, comme s'il refusait de permettre à quiconque autre que lui-même de l'utiliser. Il ne le donne à autrui qu'avec réticence. Quand les autres esclaves viennent à s'enticher de la petite, elle est quelque fois surnommée avec un semblant d'affection "Miss Saleté".
AGE : 2 ans.
GENRE : Non-défini.
RACE : Vethael.


MAGIE


En tant que Vehael, Nërehn dispose des pouvoirs de sa race, bien qu'elle ne semble guère s'en servir, ou sans vraiment y réfléchir.


DESCRIPTION


D'une quarantaine de centimètre de haut et menue, Nërehn en parait d'autant plus minuscule quand elle est tout contre le dos du Sylarn, dans ses bras, ou dans ses pattes. Son visage d'enfant, aux grands yeux pâles, sans pupilles, et aux joues rebondies, a l'aura de séduction hérité de sa mère, ce que Rurthrann cherche à atténuer à tout prix. Ainsi, l'enfant est peu souvent lavée, ainsi vêtue de haillons crasseux et d'une couche de crasse épaisse à laquelle elle s'est habituée. Elle possède une petite fourrure sombre, à l'image du Sylarn qui l'a engendré, partant de l'arrière de sa nuque, couvrant dos, arrière des cuisses et des jambes. Normalement légèrement bleutée, la saleté lui donne une teinte noire.

Pour ce qui est du caractère, Nërehn fut conçue alors que Telara était sous sa forme neutre. Elle est donc d'un naturel calme et facile à vivre. Sa courte existence, ses dons propres et l' "éducation" de Rurthrann l'ont néanmoins privé de sa naïveté d'enfant, d'où qu'elle soit plus sur le qui-vive que n'importe quel enfant de son âge, attentive à toutes les réactions de son protecteur et ses directives. Qu'elle le sente nerveux et tendu, et elle le sera aussi, à sa manière. Mais que l'hostilité de Rurthrann reste dormante, et sa curiosité naturelle reprendra un peu de terrain.








Derrière l’Écran...



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- Pardon pour l'image louche pour la gamine. Mais les enfants, c'est rares >.>'
- Et je ne viens PAS d'un forum "Cookies machin" 8D /SBAFF/




Dernière édition par Rurthrann le Mer 5 Juin - 11:33, édité 2 fois
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Sombre Rose

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MessageSujet: Re: Rurthrann, ou le Damné de Telara Mer 5 Juin - 9:51

Encore une fois, c'est une belle plume qui a retranscrit ces écrits (même si ton personnage a vraiment subi, on a mal pour lui Oo).


Alors, effectivement, si Rurthrann ne fait partie d'aucun organisme il est "Citoyen" (quel bien grand mot) et pour la petite fille, c'est vrai qu'à deux ans les pouvoirs ne sont pas très bien définis, mais si une fois durant tes RP tu décidais de lui en faire utiliser (d'une manière ou d'une autre), il faudra te tenir qu'à une seule sorte de pouvoir ;)

Sinon pour moi c'est tout bon, je donne ma voix ^^


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La Rose Sanglante

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MessageSujet: Re: Rurthrann, ou le Damné de Telara Mer 5 Juin - 17:35

J'aime beaucoup, j'aurais pensée que tu aurais tué la personne voulant levée le petit sur l'enfant m'enfin. Et une enfant en Familier pourquoi pas si Silhissa n'a rien dit je ne dirai rien non plus à part que je te donne MA VOIX avec plaisiret que tu es officiellement validé sur le forum

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Tu peux donc aller demander un Rang personnalisé ici ainsi que faire une demande de RP ou répondre à l'une d'elle en ces lieux, sans oublier de remplir ton Journal Personnel que tu trouveras dans ton Profil.




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MessageSujet: Re: Rurthrann, ou le Damné de Telara

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Rurthrann, ou le Damné de Telara

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